Aujourd'hui je me lance sur les traces de la Gée, un ruisseau sarthois de 31 kilomètres de long, qui traverse 11 communes (pas forcément les villages... du coup c'est parfois compliqué d'y accéder). Comme d'habitude, je commence vers le milieu de son cours, pour apprendre à le connaître à son apogée ...je fais des jeux de mots, en plus !

Donc, je découvre la Gée à Vallon-sur-Gée, où elle serpente un peu en dehors du village. Ils ont aménagé les rives sur une partie, c'est sympa, mais après, bien vite les propriétés privées en interdisent l'accès ... dommage.

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En m'aventurant dans des sentiers dans le but de me rapprocher - sans succès - du cours d'eau, j'ai rencontré un beau lièvre, des noyers, un grand calme ... 

A chaque fois, je me dis qu'il faut que je révise mon livre-disque de chants d'oiseaux, car j'en entends plein qui me sont familiers mais inconnus, et j'ai cette manie de vouloir connaître leur nom , ce qui est vain finalement: l'important c'est qu'ils soient là, et que je savoure leurs mélodies, non?

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La Gée est très sinueuse; la prochaine fois, je remonterai son cours vers l'amont, car j'ai repéré qu'elle avait un petit affluent, j'aimerais bien trouver l'endroit exact où ils font connaissance. 

Quand je dis que je remonte son cours, en fait c'est en voiture que j'essaie de suivre le ruisseau, en prenant les petites routes - voire les chemins! et dès qu'il me semble trouver un endroit accessible, je me gare et je plonge dans la verdure, les sentiers, les bois ... autant dire que je m'égare souvent, je m'éloigne de l'eau, et puis parfois je découvre un autre ruisseau. Nous avons beaucoup de sources par ici, c'est une vraie richesse, et c'est ce qui m'a donné envie de faire ça.